TÉLÉCHARGER ALASKA LA RUÉE VERS LOR SAISON 3

Partout c'est une plaisanterie ou brimade d'écolier. Chez les Esquimaux, pendant des siècles, ce fut le moyen d'apercevoir plus loin dans la mer ou sur la banquise le phoque ou la baleine nécessaire à la vie. Un bungalow, une bonne voiture, un hydravion personnel au bord de son petit lac ne constituent pas pour Owen Smith, pêcheur de saumon, un standing extraordinaire. Il est un Alaskan moyen. Pour le pays, l'avion est une nécessité vitale et l'infrastructure de son prodigieux développement.

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Partout c'est une plaisanterie ou brimade d'écolier. Chez les Esquimaux, pendant des siècles, ce fut le moyen d'apercevoir plus loin dans la mer ou sur la banquise le phoque ou la baleine nécessaire à la vie. Un bungalow, une bonne voiture, un hydravion personnel au bord de son petit lac ne constituent pas pour Owen Smith, pêcheur de saumon, un standing extraordinaire. Il est un Alaskan moyen. Pour le pays, l'avion est une nécessité vitale et l'infrastructure de son prodigieux développement.

Pas de routes et leur construction est presque impossible. Aussi, l'aventure aérienne lancée par un pionnier téméraire en a pris un essor stupéfiant. Pour habitants, il y a dix compagnies d'aviation et un avion privé pour 80 habitants. Ses yeux tombèrent aussitôt sur un vieux Monocoupé qui pourrissait à côté du port.

Les Reeve Airways étaient nés. Ici, les orpailleurs se battaient pour un bout de concession. C'est à côté de Nome. Dix-huit mille habitants à l'heure de sa gloire, moins de deux mille aujourd'hui, Nome est le symbole de la fièvre éteinte de l'or. L'or est toujours là, mais les conditions d'extraction ne le rendaient plus rentable.

Alors, la ville figée dans le temps est devenue centre touristique. Des autocars confortables en partent pour transporter aux anciens filons, à 40 kilomètres, les Américains en mal de dépaysement.

On leur prête des vestes esquimaudes pour la couleur locale et le matériel du parfait petit chercheur d'or. Succès garanti : s'ils sont trop malchanceux ou maladroits pour trouver, au fond de la batée, un imperceptible dépôt de poudre d'or, on leur remet un petit tube de verre contenant un reflet du fabuleux métal. Un bon chercheur d'or traitait, par jour. Gene Backus, 45 ans aujourd'hui, est sans illusions : un bon filon rapporte 5 dollars par jour ; n'importe quel ouvrier en gagne Résultats garantis.

Les Indiens nomades ne pouvaient pas plus venir à bout des élans orignals, des ours bruns facétieux et des dangereux grizzlis que les Esquimaux des ours blancs et des phoques. Une immense réserve a été créée, parc de 6 kilomètres carrés. Quant aux phoques, le nombre de bêtes chassées est calculé par ordinateur pour le meilleur équilibre de la colonie et l'on ne tue jamais que des jeunes mâles adultes et célibataires.

C'était, avant la découverte du pétrole, une des deux grandes richesses de l'Alaska l'autre étant la pêche. Le seul moyen de transport est évidemment le flottage, puisque le pays n'a ni route ni chemin de fer. Le flottage peut durer des semaines au travers des fjords la longueur de côtes de l'Alaska est supérieure à celle des 49 autres Etats américains. Le bois est traité dans des usines pour faire de la pâte à papier. Certaines sont japonaises et fabriquent ici le célèbre papier japon.

Un pope est un prêtre chrétien orthodoxe. Il stocke toujours sa viande pour l'hiver dans un garde manger sur pilotis à l'abri des bêtes. Paul, le barman de l'Auberge de la pépite. Le saumon royal, qui peut atteindre livres, devenu adulte en mer remonte la rivière de sa naissance pour s'y reproduire et mourir Pendant l'épuisant voyage, qui peut atteindre 2 km, les grands poissons ne se nourrissent pas.

Amaigris, nageoires brisées, la peau écorchée et comme rongée de taches blanches ils meurent après l'ultime effort de la ponte et de la fécondation. Le forage, en pleine mer, est à Cook Inlet où l'océan ne gèle pas en hiver. En , coincés sur les rives du cap Nome, trois prospecteurs scandinaves naturalisés américains avaient aperçu, au fond des rivières se jetant en mer de Béring, de petits cailloux jaune luisant. Depuis la nuit des temps, les Iñupiat, le peuple autochtone du North Slope, utilisait une sorte de poix pour se chauffer et s'éclairer.

Estimation initiale du nombre de barils : 9,6 milliards. Une histoire américaine à grande vitesse, avec ses peuples aux traditions ancestrales, ses contrées désertiques, ses richesses fantasmées, ses pionniers à la conquête du grand nord. Dans cette réserve naturelle protégée, où des populations Iñupiat survivent notamment grâce aux subventions financées par le pétrole, les ours polaires sont de plus en plus nombreux, au point de devenir une attraction lucrative.

Comme cet enfant, nos reporters Georges Menant et Philippe Le Tellier ont scruté l'immensité, de ce pays : celui du grand silence blanc de Jack London, de James Oliver Curwood, aujourd'hui en pleine métamorphose.

Le 11 septembre, tous les magnats du pétrole s'y sont donné rendez-vous pour s'arracher cent soixante-dix neuf concessions qui, autour de Prudhoe Bay, au nord du cercle polaire, sont peut-être les plus riches du monde.

Les enchères ont atteint le chiffre de millions de dollars. Trois quarts de siècle après la ruée vers l'or, un nouveau nom fabuleux apparaît dans la guerre du pétrole : Alaska. Dans une odeur de cuir et de café chaud, nous glissons vers la terre. Steve, le pilote, calme géant de l'ère post-lunaire, vide sa pipe à petits coups dans le cendrier du tableau de bord juste au-dessus de l'écran radar.

Sur nos têtes, le haut-parleur nasille qu'à l'aérodrome de Prudhoe Bay tout est O. Deux ans plus tôt, l'aérodrome n'existait pas, et la ville de Prudhoe Bay non plus. Mais qu'est-ce qui pourrait étonner ces passagers, ce pilote?

Pour transporter les gens du pétrole dans son petit biréacteur jusqu'à ces extrémités du Grand Nord, Steve est payé chaque mois entre deux et trois millions de nos vieux francs. Fabuleux néant! Derrière nous, c'est le vert infini de la toundra ni terre ni eau, désert de lichen gorgé de neige fondue Et devant nous, le blanc de blanc de la banquise, puzzle éblouissant, jusqu'à l'horizon du pôle. Il faut cligner des yeux pour apercevoir, au dernier moment, la fragile géométrie des tours du pétrole et ces espèces de wagons climatisés à l'intérieur desquels s'abritent les hommes parachutés dans ces solitudes où l'été n'est qu'un impraticable dégel et où la température d'hiver atteint soixante degrés au-dessous de zéro.

Vu du ciel, à l'échelle de cette immensité, cela ressemble à un train électrique qu'un enfant aurait fait dérailler sur une moquette.

Cela, l'installation de la vie dans ce néant ; toute cette incroyable machinerie a pourtant coûté des milliards de dollars, des sommes tellement folles qu'elles sont gardées secrètes, et auprès desquelles les salaires des hommes, aussi mirifiques soient-ils, ne sont rien. Et cela va coûter plus cher encore.

Mais ce que va rapporter le pétrole de l'Alaska — sans doute le plus grand réservoir de pétrole du monde est proprement incalculable. La Lune.

Rien ne ressemble autant à la conquête de la Lune que la conquête de l'Alaska, parce que rien d'autre n'unit une aussi haute technicité à un aussi fort pouvoir de susciter le rêve. Formidable virginité de cette terre. Celle de l'extrême nord est la plus extrême parce qu'ici, la moindre faute est fatale à l'homme et qu'un voyageur égaré meurt de froid en quelques minutes.

C'est le pays du grand silence blanc, celui de Jack London et d'Oliver Curwood. Mais à trois mille kilomètres de là, à l'extrême sud du pays, on peut voir les falaises géantes du glacier Malaspina s'écrouler dans la mer à dix minutes de voiture de Juneau, la capitale administrative du pays.

Aucune route ne conduit à Juneau, enclavé dans un dédale antédiluvien de fjords abrupts et de presqu'îles rocheuses couvertes de forêts insondables. Ici, c'est encore l'ère glaciaire, la géologie à livre ouvert : vous voyez littéralement la planète en train de se faire.. Un déluge de feu qui éventra la terre N'importe quel avion commercial vous permet de survoler cela pendant des heures.

Le terme est à peine excessif, tant les jets de lave et de fumée sont encore fréquents et puissants aujourd'hui. Le séisme, un des plus forts qu'on ait jamais enregistrés, eut lieu le 6 juin Il ne fit pourtant aucune victime humaine, ce qui dit assez l'incroyable solitude des lieux. Bouleversants contrastes. Au pied de ces géants de glace et de feu, la toundra en été devient un tapis de fleurs, plus riche de nuances que le plus délicat des tapis d'Orient.

Le soleil de la belle saison, qui ne se couche plus, fait pousser des choux de vingt kilos et des fraises grosses comme d melons, qui transforment en Eden la vallée du Matanuska. L'écureuil Tamia, familier comme un moineau de Paris, vient vous enchanter de ses cabrioles jusqu'au seuil de votre hôtel. Et sur la base radar de Sparrevohn, un règlement draconien interdit de laisser traîner les épluchures depuis le jour où les grizzlis du voisinage se sont mis en tête d'assurer la voirie.

Pour visiter cette préhistoire, le mieux est encore de prendre le train. Construit à l'époque des chercheurs d'or, ce petit train à voie unique qui relie les deux plus grandes villes du pays, Anchorage et Fairbanks, est une sorte de monument.

Chaque année, des dizaines d'élans furieux trouvent la mort en chargeant la locomotive. Pendant les kilomètres du voyage Anchorage-Fairbanks, on aperçoit sans cesse cette immense pyramide éternellement sanglée dans sa carapace de glace qui est, avec ses 6 mètres, le plus haut sommet du continent nord-américain.

C'est au pied du McKinley qu'a été établi le parc national du même nom, un quadrilatère de kilomètres sur 40, où la seule trace de l'homme est une route de gravier qui traverse de part en part la réserve, ses forêts, ses torrents et ses montagnes souvent au prix des plus inquiétantes acrobaties.

Ici, la bëte règne sans partage. Nous avons pisté, pour les photographier, des grizzlis ronchonneurs qui se sont laissé approcher à moins de trentè mètres.

Aucun pays n'était moins propice à l'aviation que cette terre de tempêtes, de montagnes géantes et de brouillards glacés. Mais l'avion apportait à l'Alaska ce qui lui avait toujours manqué pour être un vrai pays : la route.

Un Alaskan vole vingt-deux fois plus qu'un Américain moyen, qui doit bien voler dix fois plus qu'un Européen moyen. Un homme incarne toujours la légende de l'aviation alaskane, Bob Reeve.

Le travail de Bob consistait surtout à faire les commissions pour les chercheurs d'or de l'intérieur. Il embarquait avec un brasero, une hache, un sac de couchage et une Winchester 30 X A chaque arrêt, il fallait vidanger le carter à cause du froid et persuader l'aubergiste de garder l'huile auprès de son poêle pour la nuit. Et le matin, réchauffer le moteur avec une lampe à souder.

Dès qu'il avait atterri, Bob enfourchait une bicyclette pour distribuer lettres et colis à domicile. Quand l'atterrissage était impossible, Bob livrait sa marchandise en la poussant du pied à travers la portière ouverte — et comme une forte part de cette marchandise était constituée d'explosifs, l'opération comportait parfois des surprises.

Aujourd'hui, milliardaire en dollars, l'ancien clochard de Valdez dirige une flotte de D. Ses roues spécialement équipées de chasse-cailloux, mme les locomotives du Far West, l'appareil est un Boeing du dernier cri.

Mais son intérieur est tapissé de velours rouge Maxim's et ses hôtesses sont en guêpière et bas à résille. A Nome, personne n'y prête attention. A chaque incendie, depuis soixante-dix ans, Nome reconstruit invariablement ses maisons de bois dans le style de l'époque.

C'est en que trois Suédois, jetés à la côte par la tempête, découvrirent l'or de Nome : pour passer le temps, en attendant qu'un nouveau bateau, vienne les prendre, ils s'étaient mis à prospecter les rivières des environs.

Les trois Bientôt, la plage de Nome, qui n'était qu'une bourgade esquimaude, devint une ville de tentes.

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Alaska : La Ruée Vers lOr saison 5 E10 FR

La saison 3 inédite de "La ruée vers l'or" diffusée dès ce soir sur Discovery Channel Publié le 6 Avril Dès ce soir et tous les lundis à 20h45, Discovery Channel diffusera la saison 3 de "La ruée vers l'or". Les Dakota Boys sont de retour dans les étendues sauvages de l'Alaska et vont risquer leur vie pour déterrer de l'or. Après 10 ans à travailler ensemble dans les eaux glaciales de la rivière McKinley, Fred Hurt et son fils Dustin se séparent en deux équipes pour augmenter leurs chances de toucher le pactole. À présent, les deux équipes se dirigent vers de nouveaux sites de fouilles, à Cahoon Creek, dans le sud-est de l'Alaska. Ils cherchent le meilleur filon, mais plus ils grimpent vers l'aval, plus les situations sont dangereuses. Ils doivent se méfier des ours farouches, des chutes de pierres et des puissants courants. Ils doivent venir déposer leur équipement par hélicoptère, puis trouver comment soulever des rochers de kg et comment attacher leur matériel au milieu de nulle part

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Alaska : La ruée vers l'Or, Saison 3

Contexte[ modifier modifier le code ] Les peuples amérindiens du Nord-Ouest de l'Amérique du Nord échangeaient déjà des pépites de cuivre avant l'arrivée des Européens. La plupart des tribus savaient que de l'or se trouvait dans la région mais le métal n'avait pas de valeur pour elles [3] , [4] , [5]. Réalisant des accords avec les Tlingits et les Tagish, les premiers prospecteurs parvinrent à ouvrir les routes des cols White et du Chilkoot jusqu'à la vallée du Yukon entre et [7]. Les Hän ne semblaient pas connaître l'existence des dépôts aurifères dans la région [5] , [5] , [n 2]. À la fin des années , plusieurs centaines de mineurs se trouvaient dans les vallées du Yukon et du Klondike dans des petits camps et commercent avec les Hän [10] , [11] , [12]. Jim avança par la suite que la propriété supplémentaire de Carmack était la sienne et qu'elle avait été attribuée à Carmack car le groupe pensait que les autres prospecteurs ne reconnaîtraient pas une revendication réalisée par un Amérindien [17] , [18]. Les concessions furent enregistrées le lendemain au poste de police à l'embouchure de la Fortymile et les nouvelles se répandirent rapidement dans les autres camps de la vallée du Yukon [19].

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